Levez les yeux ! Pour dessiner le jardin statuaire de Chinon

  • Atelier

  • Gratuit

  • Sur place

  • Monument historique

  • Animation levez les yeux

  • Public enfants (0 - 15 ans)

  • Ville et pays d'art et d'histoire

  • Date

  • Chapelle Sainte-Radegonde

    3T Rue du Coteau Sainte-Radegonde, 37500 Chinon, France, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, France

©Ville de Chinon

Les élèves d'une classe de CM1- CM2 de Chinon seront invités à découvrir les merveilles architecturales et naturelles qui sculptent et ornent le coteau. Apprentis dessinateurs le temps d’une journée, ils seront guidés par la plasticienne Mélissande Herdier dans la Chapelle Sainte-Radegonde, édifice religieux niché sous la terre, pour une immersion dans la matière minérale et végétale. Dans cet atelier, inspiré par le roman de science-fiction Les Jardins Statuaires de Jacques Abeille, les élèves seront plongés dans une rêverie poétique où l’imaginaire permet aux statues de pierre de se cultiver comme les fleurs d’un jardin. Ce parcours sera associé à une joyeuse randonnée sur les coteaux en compagnie d’une guide qui cueillera, avec ces petits jardiniers-architectes d’un jour, les trésors cachés à flanc de roche, entre ciel et terre.

Chapelle Sainte-Radegonde

  • Localisation

    3T Rue du Coteau Sainte-Radegonde, 37500 Chinon, France, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, France

  • À propos

    Chapelle mi-construite, mi-troglodyte avec habitat attenant. Selon la tradition, vivait à cet endroit un ermite venu de Grande-Bretagne, et dénommé Saint-Jean de Chinon. Sa renommée fut si grande qu'il attira l'attention de la reine Radégonde qui vint le visiter. La chapelle se compose de deux nefs, dont l'une sous le roc, toutes deux se terminant par un sanctuaire en cul de four. Des peintures murales ont été trouvées dans la partie troglodytique, dans la partie nord-ouest de la nef. Elles représentent une chasse composée de cinq personnages à cheval. D'autres fresques existent, dans le cul de four de l'abside de la nef en roc, recouvertes au XIXe siècle. L'ensemble a été restauré en 1879 par l'architecte Daviau et le peintre Grandin.